The weary flock, sonnet

Sonnet commencé en esprit en sortant de la BNF vers 20h, d’ailleurs c’est de ça que ça cause. La versification est plus que bancale, je maîtrise bien mieux l’alexandrin, mais le tout se tient.

 

The weary flock

Scholars fret not in the national library,
Peeping between two deepest thoughts
The blue birds stuck on the dirty pane,
Or the black but comely neighbour think.

Yet when twice the bell has rung
Advising’em to put their books aside
Both unbound and melancholy they pack
And in the plastic case their laptop put.

Behold the weary flock when it goes back :
And through the red corridor slowly walks,
For still they think and more would read.

Life calls them back but they prefer
The papered meadow where they graze
The inkèd rivers where they drink.

4 thoughts on “The weary flock, sonnet

  1. Armelle jeudi 29 décembre 2011 / 9:16

    Bonjour,

    J’aime beaucoup les images de ce poème et les deux dernières strophes me parlent particulièrement car il est toujours difficile de s’extirper de ses lectures pour revenir ‘au monde réel’.

    J’ai cependant une question sur un vers qui me reste cryptique dans la première strophe:
    ‘Or the black but comely neighbour think’
    Pouvez-vous m’expliquer ce que vous avez voulu dire? Je n’arrive pas à faire le lien avec ‘the second of the deepest thoughts’.

  2. Armelle jeudi 29 décembre 2011 / 10:40

    And now the veil is lifted… Thanks!

  3. liz mardi 3 janvier 2012 / 16:42

    moi aussi, j’aime beaucoup les images du dernier paragraphe !

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