Ricochets poésie, revue
La revue “Ricochets Poésie” est née !
Le numéro zéro vient de paraître, où sont rassemblées quelques productions de jeunes poètes français, mais aussi tchèque, allemand, tunisien… Issue de la collaboration amicale de deux étudiantes parisiennes, cette revue entend relayer le renouveau des voix poétiques en ce début de siècle : « Ces jeunes poètes sont tous en quête d’une voix singulière, qu’elle soit déjà bien affirmée ou encore un peu balbutiante. » écrit Blandine Douailler, présidente de la revue. Ricochets Poésie est une première mise à l’épreuve pour ces jeunes écrivains.
J’ai dit dans le précédent message mon enthousiasme à lire le Traité du pianiste d’Yves Bonnefoy, réédition de ses premiers textes publiés, un retour sur moment clé où tout s’est joué ; je ne suis pas moins enthousiaste à la lecture de cette nouvelle revue qui donne un lieu d’expression à de jeunes voix poétiques qu’une obsession travaille, une ambition, un désir.
La revue se compose d’un choix de poèmes et de notes sur l’actualité littéraire ; la lecture en est agréable et les illustrations sont élégantes (voir le site de l’illustratrice : http://aniiice.deviantart.com/gallery/#_featured). Un site internet complète la revue : http://ricochets.poesie.online.fr/. Une lecture aura lieu en Sorbonne (amphi Guizot) le vendredi 23 mai à 19h.
Pour se procurer Ricochets Poésie (8,5 €) rendez-vous à la Librairie Compagnie (58 rue des Ecoles, Paris Ve), à la FNAC des Halles ou encore à la Nouvelle Librairie Sétoise (7 rue Alsace Lorraine, Sète).
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Voilà un poème d’Irène Gayraud, qui ouvre la revue.
Englischer Garten
Le jardin allongé attend devant ta porte
Et le ruisseauA chaque pont est un repère
Tu longues des chemins supposés
De vieux arbres et d’arbrisseauxUne oie sauvage va migrer
Toi tu graves tes pas dans la neige profondeEt le ruisseau
Fait craquer sa cape griseLongtemps le froid t’enroule dans sa chape
Mais les joies douces au centre
Le lac gelé et les bancs verts te disent
« Erster Kuss im Englischen Garten ».© Irène Gayraud

Merci Max ! C’est adorable ton article…et je vois que ton blog avance bien !
Bises, Irène.